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| Une action continue pour une véritable formation permanente | | | 8 avril 1946 :
Dans le cadre de la loi de Nationalisation, le Statut National du Personnel des Industries Electrique et Gazière prévoit, dans son article 23, la création d'un Conseil Central de Oeuvres Sociales (C.C.O.S), "Comité d'Entreprise" géré par les représentants élus des travailleurs et qui a pour mission de gérer l'ensemble des activités sociales du personnel des Industries Electrique et Gazière.
Dès 1947
Lors de la création du C.C.O.S., un centre de formation à Bouray S/Juine (Essonne) était créé, afin de répondre aux besoins d'encadrement pour le fonctionnement des différentes institutions (colonies, camps de vacances, etc.) des Oeuvres Sociales du personnel des Industries Electrique et Gazière.
Cette initiative, qui offrait la possibilité à l'ensemble du personnel d'acquérir des connaissances nouvelles et complémentaires, répondait à un souci primordial : permettre une gestion efficace des activités sociales par et pour les travailleurs et leur famille.
En 1951 :
L'instauration, par la force, d'une gestion patronale des Oeuvres Sociales ne permettait pas un développement des activités de formation à la mesure des besoins.
En 1964 :
Le personnel, reconquérait après 13 ans de lutte, la gestion de ses activités sociales par l'intermédiaire de la Caisse Centrale d'Actions Sociales (la C.C.A.S) et reprenait la juste préoccupation du C.C.O.S. concernant la Formation Socio-Educative du personnel.
En effet, la C.C.A.S., tout en développant les investissements nécessaires pour répondre aux besoins de vacances, de loisirs et d'animation de l'ensemble des travailleurs des Industries Electrique et Gazière, se dotait d'un Service de Formation et Pédagogie et d'un Centre de Formation, à Serbonnes, dont l'un des buts était de préparer des équipes qualifiées, susceptibles d'assumer pleinement la totale responsabilité du fonctionnement des activités sociales, notamment des centres de vacances et de loisirs enfants, jeunes, familles et retraités.
L'ensemble des ces actions s'inscrivait aussi dans les luttes des travailleurs pour la reconnaissance de leurs droits à la formation professionnelle continue dans le cadre d'une éducation permanente.
Mai 1968
Ce n'est qu'après cette date, que le droit à la formation professionnelle continue était reconnu dans le Constat de GRENELLE, qui, après deux ans de discussion, se concrétisait dans les textes d'accord paritaire de 1970 et la loi sur la Formation Professionnelle Continue du 16 juillet 1971.
En 1972 :
Dans le cadre d'une action unitaire, les Fédérations Syndicales représentatives, fortes de leur expérience et des dispositions légales dont elles entendaient faire respecter l'esprit, décidaient d'une réalisation originale en créant un Institut de FOrmation de REcherche et de Promotion (I.F.O.R.E.P).
La C.C.A.S. et les C.A.S. étaient ainsi dotées d'un outil dont l'autonomie permettait d'engager une politique de formation, enrichie de l'expérience des Activités Sociales, qui soit capable de prendre en compte leurs besoins et ceux de leur personnels.
Depuis 1964, les activités Socio-Educatives se développent tant sur le plan quantitatif que qualitatif.
La C.C.A.S. et les C.A.S. mettent tout en oeuvre pour répondre au mieux aux besoins du personnel des Industries Electrique et Gazière, en développant de nombreuses activités sociales de qualité : Centre de Vacances et de Loisirs pour jeunes, familles et retraités, Activités Culturelles et Sportives, Maisons de Repos et de Retraite, Centres de Diagnostics, Instituts Médico-Pédagogiques, qui exigent de plus en plus un encadrement nombreux adapté et qualifié.
Deux critères essentiels ont motivé la création de l'Iforep, fruit de la convergence du développement des besoins des travailleurs et de leurs luttes :
d'une part, le désir de promouvoir une formation permanente en direction des membres des Comités d'entreprise, employés par la CCAS et les CMCAS, et ceux qui encadrent les activités. Cette formation a pour but de leur faire acquérir de nouvelles connaissances pour mieux se situer dans la société.
d'autre part, l'exigence de mettre à profit l'ensemble des dispositions contenues dans la loi de juillet 1971.
En 2005 :
L’’Institut se place en situation de répondre aux nouvelles dispositions de la loi sur la formation professionnelle tout au long de la vie (2004), en développant notamment ses capacités à organiser la validation des acquis de l’expérience. Elle se dote de moyens pour répondre aux besoins en conseil en formation.
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dernière modification le 31 août 2006 à 10:46 |
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